Une deuxième vie commence

Suites des Communications Animales - Une deuxième vie commence - Suivre sa Joie - Saskia Parein

Ylkona est la jument qu’Andrea a adoptée en Hongrie. 

Lorsqu’elle l’a acquise, elle était mal en point : lésion à un œil nécessitant un traitement sérieux, sabots et dents jamais entretenus, poils disgracieux… On peut dire qu’Andrea a pris en charge sa jument d’une manière extraordinaire en lui offrant en Suisse tous les soins dont elle avait besoin. 

Première communication 

Lorsqu’elle m’a contactée pour une première communication animale, elle souhaitait poser plusieurs questions à Ylkona, dont deux principales :

  • Comment se sentait-elle physiquement après tous les soins prodigués 
  • Pourquoi toussait-elle systématiquement lors du dressage alors que tous les examens vétérinaires effectués ne montraient aucune lésion des bronches ou poumons (la toux restait donc inexpliquée d’un point-de-vue médical)

Durant mon premier contact avec Ylkona, celle-ci m’a expliqué être très satisfaite des soins et être particulièrement fière de ses nouveaux sabots ! Elle m’a indiqué se sentir plutôt en forme, mis à part sa hanche droite qui était coincée. Elle m’a  ensuite précisé tousser lors du dressage car elle n’aimait pas vraiment cette activité qui demande discipline et rigueur alors qu’elle est pleinement épanouie dans d’autres activités qui requièrent plutôt de la puissance et de l’endurance. 

Quelques semaines plus tard, Andrea m’a donné des nouvelles d’Ylkona. Elle m’a exposé avoir fait venir un ostéopathe pour contrôler la hanche droite, lequel avait confirmé que celle-ci était bloquée. S’agissant de sa toux, Andrea a quelque peu changé le programme des activités, de sorte qu’Ylkona ne tousse désormais plus du tout ! 

La jument a ainsi fourni de précieuses indications à Andrea afin d’améliorer son bien-être. 

Deuxième communication 

Quelques mois plus tard, Andrea m’a demandé d’entreprendre une deuxième communication avec Ylkona.

Depuis son arrivée en Suisse, celle-ci ne présentait pas spontanément son postérieur aux différents professionnels, tels l’ostéopathe et le maréchal (en qui  Andrea a pourtant pleinement confiance), alors qu’elle le faisait volontiers à Andrea. Les séances d’ostéopathie et de ferrage relevaient donc du défi. Lors de l’une des dernières séances, un vétérinaire a même dû intervenir et lui administrer un léger sédatif pour la calmer. 

En communication, Ylkona m’a indiqué avoir été maltraitée par le passé sur la région du postérieur et ne pas être du tout en confiance lorsque quelqu’un qu’elle ne connaissait pas, ou peu, manipulait cet endroit. Je lui ai demandé comment Andrea pouvait l’aider pour que ces séances puissent se dérouler au mieux pour elle. 

Elle m’a répondu qu’elle souhaitait qu’Andrea soit présente à l’occasion de ces séances (ce qui n’était jusqu’à maintenant pas le cas), qu’elle prenne sa tête entre ses mains, l’encourage et la félicite. Elle a également précisé qu’il lui serait agréable que les professionnels en question lui disent bonjour au début du soin, lui présentent leurs mains et lui expliquent ce qu’ils allaient entreprendre. 

Quelques semaines plus tard, voici le message que j’ai reçu d’Andrea : 

« Chère Saskia,

Suite à votre dernière communication avec Ylkona, notamment au sujet des difficultés rencontrées lors du ferrage, voici comment ça s’est passé aujourd’hui. Le maréchal est venu et je me suis arrangée pour être présente. Nous avons suivi les souhaits d’Ylkona à la lettre, le maréchal s’est d’abord présenté, en lui montrant ses mains, elle les a senties, puis léchées (…) Je suis restée près d’Ylkona, devant elle et lui ai parlé, tenu la tête, donné des carottes pour l’encourager. Elle a donc donné ses 4 pieds, et surtout le postérieur qui posait problème. Elle avait encore des hésitations et des moments de stress, mais on a toujours réussi à la rassurer pour terminer le ferrage sans souci. Nous étions tous ravis du résultat, le maréchal a une approche très douce et compréhensive envers elle, ce que j’apprécie énormément et le résultat est encourageant ! Et tout ceci sans l’intervention d’un vétérinaire.

Nous allons procéder de la même façon au prochain ferrage (dans env. 6 semaines) et lui permettre de petit-à-petit regagner confiance et sérénité. Ce fut une expérience très forte pour moi, et le lien qui s’est créé et qui continue à se créer est indescriptible et d’une intensité précieuse….en arrivant à l’écurie avant tout ceci, je devais la chercher dans son parc, dans lequel elle était seulement depuis un petit moment, je l’ai appelée en arrivant, elle m’a vue et est venue vers moi immédiatement et au grand trot, une première et un grand moment ! MERCI !! ».

Conclusion

Le récit d’Ylkona démontre que l’animal détient toutes les réponses à nos questions. Des résultats ne pourront être observés après des communications animales que pour autant que le gardien soit prêt à entendre et à honorer les solutions proposées.

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