Blog Littéraire - Eloge de la fausse note de Marc Vella - Suivre sa Joie - Saskia Parein

Lorsque j’ouvre un livre de Marc Vella, j’y trouve de la beauté, de l’espoir en l’humanité, des messages plein de délicatesse et d’encouragement, mais surtout beaucoup, beaucoup d’Amour. 

« La seule voie qui vaille la peine d’être suivie est celle que notre cœur nous indique (…) il y a ceux qui ont entendu autre chose et ont compris que le seul maître à suivre et écouter, c’est leur maître intérieur. Ils ont intégré que le seul sommet à atteindre se trouve dans la profondeur de leur cœur ». 

Pour découvrir qui se cache derrière le nom de l’auteur, il vous est possible de vous référer à la présentation sur son livre La Clé d’Être en cliquant sur ce lien.

Dans Eloge de la fausse note, Marc Vella souhaite que chacun trouve la grâce en lui, en assimilant le fait que celle-ci n’est pas réservée à un groupe d’élus. Comme il l’exprime si bien « Le génie de chacun ne peut se révéler que si l’on est convaincu de cela. Si l’on pense qu’il y a les génies et les autres, s’impose l’idée qu’il y a des gens meilleurs que d’autres. Il n’y a qu’un pas pour considérer que certains peuples sont au dessus des autres ». 

Tous échecs, toutes frustration ou tout comportement négatif et autodestructeur envers nous-même ou les autres font partie de ce que Marc Vella appelle des fausses notes qui nous permettent de grandir. Selon lui « Grandir, c’est ne plus être manipulé par son mental et ne plus entraîner les autres dans ses propres marasmes. Lorsque notre mental nourrit et émet des pensées négatives, il est certain que l’on se ferme à la joie et à la grâce, on ne peut être que dans le manque. La fausse note est là, dans cette attitude, mais en même temps c’est elle qui nous titille jusqu’à nous faire croire que le bonheur est ailleurs. Sans aucun doute, la fausse note nous fait bouger (…) les fausses notes font partie de notre existence, plus encore, elles la justifient. Pour l’homme, cette réalité n’est pas toujours recevable. Son mental aimerait bien contrôler tout ça, mais cela lui est impossible. Voilà pourquoi la musique de la vie lui demeure le plus souvent incohérente, injuste, parfois même cruelle ». 

Marc Vella est auteur, musicien, mais également fin philosophe « Seule une perception totale du mystère du chant de l’amour peut générer une telle joie explosive. Dans le silence de l’avant genèse, cela fait un peu fausse note, toute cette bruyante exubérance. Mais comment ne pas être en joie lorsque j’ois la musique de l’amour ? Quand j’oie la musique de l’amour, cela me met en joie et parce que je suis en joie, j’oie ce présent qui me rend présent au présent. J’ois et joie ne peuvent être l’un sans l’autre. L’un est question, l’autre est réponse. L’un raisonne, l’autre résonne. Lorsque j’ois la musique de l’amour, tout s’unit jusqu’à brûler dans un feu qui n’est que pure passion. J’ois et joie sont le catalyseur de toute naissance, que ce soit celle d’une graine, d’un embryon humain, d’une étoile… Par la loi des résonnances, j’ois et joie sont un, père-mère de toute lumière… J’ois et joie est Son nom… ». 

Un dernier conseil de sa part « Que cela ne nous atteigne pas, osons les fausses notes, gaillardement, joyeusement. La fausse note jouée ainsi, avec de la joie, à la fois la sienne et celle des autres qui rient des risques que l’on prend, de nos libertés, répare tout, guérit l’âme, le cœur et le corps (…) accueillir ce qui est et ce qui vient est la seule attitude qui puisse nous aider à avancer dans la vie en toutes circonstances, quelles que soient les fausses notes que nous pouvons faire et subir. Quoi qu’il arrive, tout est juste… Quoi qu’il arrive, gratitude ». 

Tout cela me donne envie de faire des fausses notes, pas vous ?

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