Blog Littéraire - Ecoute la petite musique du Clos des Anges de Ondine Khayat - Suivre sa Joie - Saskia Parein
« Une prise de conscience est le médicament le plus efficace. Celui qui peut supporter l’absurdité de la vie et traverser les jours de grand vent avec constance, sans en nier la difficulté, sans rien faire d’autre qu’accueillir ce qui se présente, est un véritable alchimiste et mérite d’être salué ».

Dès que j’ai vu la couverture et lu le titre de ce livre, j’ai senti qu’il fallait que je me le procure !

L’héroïne, Raphaëlle, est profondément blessée par une enfance compliquée, entourée de parents qui n’ont pas pu lui donner tout l’amour quelle méritait. A la mort de son père, elle hérite de sa maison d’enfance dans laquelle elle a tant souffert, Le Clos des Anges. Depuis ce moment, elle entreprend un travail sur elle-même lui permettant de se rapprocher de la personne qu’elle est vraiment. Elle arrive alors notamment à retrouver sa créativité, pour sa plus grande joie !

Son auteure, Ondine Khayat, est psychopraticienne. Elle a réussi, au travers de son roman Ecoute la petite musique du Clos des Anges, à décrire les étapes que vivent les personnes qui entreprennent un travail personnel afin de se libérer du poids du passé.

Comme elle l’a très précisément décrit :

« Pour guérir de son enfance, il faut à la fois penser et panser ses plaies. Pour y parvenir, il faut les identifier, les reconnaître, leur donner une place. Trouver l’endroit où ça fait mal, accepter de s’en approcher, le nettoyer, le désinfecter, recoudre si nécessaire, appliquer de la pommade, mettre des pansements. Et laisser le temps qui convient à la cicatrisation. C’est un processus douloureux et apaisant à la fois ».

Un autre passage fort de sens est celui-ci :

« Lorsque vous comprenez que tout ce qui nous entoure n’est rien d’autre qu’un douloureux théâtre où chacun joue son rôle sans conscience, en répétant génération après génération les mêmes schémas, vous vous décalez de cette funeste narration et vous êtes alors en mesure d’adopter un autre point de vue ».

Pour terminer, une seule phrase qui, selon moi, résume parfaitement le travail personnel :

« J’ai toujours pensé que, pour trouver la lumière, il fallait apprivoiser l’ombre, la connaître, l’explorer, ne plus en avoir peur ».

Vous l’aurez compris, si vous décidez d’aller à la découverte de vos profondeurs, je vous conseille de prendre ce bouquin comme compagnon de route !

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