La Clé d’Être, harmoniser la musique de sa vie

Blog Littéraire - La Clé d’Être de Marc Vella - Suivre sa Joie - Saskia Parein

Un jour, je me suis inscrite à un stage de piano avec Marc Vella intitulé « Vivre en joie la musique de la vie ». Je pensais que pendant deux jours j’allais apprendre à lire une partition, mémoriser les accords et répéter des exercices afin d’en exécuter parfaitement la mélodie. J’étais loin d’imaginer ce qui m’attendait réellement. 

Durant ce stage, j’ai découvert qu’il était possible, sans chercher la note juste mais simplement en laissant aller mes mains sur le clavier – soit en improvisant – d’être en lien avec le piano et de jouer ma propre musique intérieure. Offrir cette mélodie personnelle à moi-même d’abord et aux autres ensuite, ainsi qu’écouter celle de chacun des participants était un cadeau précieux. Pour ces moments de pure authenticité, je profite de cet article pour remercier Marc Vella de tout mon cœur.  

Marc Vella se décrit comme un compositeur, pianiste nomade et concepteur de la Caravane amoureuse. Il est également conférencier et auteur de plusieurs ouvrages, dont la Clé d’Être. Depuis 25 ans, il parcourt le monde avec son piano à queue afin de faire résonner la musique de la vie dans les paysages les plus improbables comme la brousse malgache, les villages africains ou encore le Sahara, les bidonvilles de l’Inde et les montagnes du Pakistan. 

Dans La Clé d’Être, parmi les (nombreux !) passages qui m’ont inspirée, je vous présente ceux-ci : 

« J’ai la prétention de croire que les réponses que j’apporte dans ces pages peuvent être des outils précieux pour bâtir la joie (…) Pour quelles raisons ne t’accordes-tu pas plus souvent la joie d’être et de vivre ? Je ne te parle pas de la joie que tu trouves dans les fêtes, à l’alcool parfois bien trop généreux, te menant trop souvent à l’exubérance, mais de celle qui t’invite au silence. Une joie simple, tranquille, révélant ainsi toute ta profondeur. Pourquoi n’écoutes-tu pas vraiment ton cœur pour vivre toute la vérité de ton âme ? De quoi as-tu peur, de toi, des autres, des deux à la fois ? Ne sais-tu donc pas que la seule vraie aventure est de te vivre pleinement ? (…) ».

« Si nos ailes de géant s’appellent confiance et amour, alors notre envol ne pourra être que magnifique. Celles-ci ne nous empêcheraient plus de marcher, car pour celui qui s’envole dans la joie, il finit par l’incarner complètement, il devient envol. Et, à partir de ce moment-là, paradoxalement, plus besoin de voler : celui qui incarne l’envol en étant dans la joie, est l’être agissant par lequel tout le Ciel se manifeste ».

« Est-tu prêt à aller vers toi et enfin te rencontrer ? Sache qu’en faisant cela tu perdras peut-être un amour, sans doute quelques amis te fuiront-ils, tu dérangeras des proches, des voisines, mais ne sois pas inquiet, tu te trouveras une autre famille d’âmes. Pour vivre pleinement qui tu es, inévitablement, une traversée du désert t’attend où la foi en toi-même sera mise à rude épreuve. Lâche prise, sois confiant. La vie aide toujours celles et ceux qui osent aller vers leur vérité. Le plus beau cadeau que tu puisses faire au monde, c’est toi ».

« L’accueil inconditionnel de ce que nous sommes mène à l’amour de soi. L’amour de soi n’a rien à voir avec le narcissisme ou l’égocentrisme. Notre beauté enfin reconnue, on ne la garde pas pour soi (c’est ce qui cause la perte de Narcisse), on la livre aux autres et au monde. La beauté qui ne se donne pas ne peut être belle. Son avarice la rend arrogante ». 


Si après ces quelques passages je ne vous donne pas l’envie de vous plonger dans la lecture de ce bouquin…

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