Blog Littéraire - L’art de la quiétude, ces chats qui nous apaisent de Véronique Aïache - Suivre sa Joie - Saskia Parein
« Devise du chat : qu’importe ce que tu as fait, essaie toujours de faire croire que c’est la faute du chien » - Jeff Valdez

La quiétude serait-elle un art ? A en croire Véronique Aïache, oui. Et qui le détient ? Les chats, assurément.

« Le corps du chat est aussi propre que son âme est pure. Voilà pourquoi sa place doit être à part dans le cœur des hommes ».

L’art de la quiétude, ces chats qui nous apaisent, est un livre pour le moins apaisant. Nul besoin d’avoir un chat pour en comprendre la portée ! Avec poésie et douceur, Véronique Aïache nous emporte dans la philosophie du chat, emprunt de quiétude et de sérénité.

En voici quelques extraits que j’ai retenus :

« Seulement voilà, les sentiments qui nous habitent ne sont pas forcément tous positifs (…) Et ces tempêtes de l’âme distancent du bonheur. Une conscience pétrie de négatif peut-elle être sereine ? Les sages de ce monde ont donné des réponses. Méditation, feng shui, yoga… Depuis des millénaires, leurs pratiques oeuvrent pour la paix intérieure. Elles enseignent l’art du calme et du détachement, elles cultivent les énergies positives et apprennent à se réconcilier avec soi pour mieux vivre avec les autres. Le plus troublant n’est pas tant que ces disciplines parviennent à leurs fins : le chat et son art de vivre les ont inspirées toutes les trois ».
« Petit être serein qui ne s’encombre de rien… Sur ces jolies épaules, ne pèse pas le poids de la morale. Aucune notion de loyauté, d’honnêteté, d’obligation de bonne conduite à l’égard d’autrui. Aucun devoir à accomplir pour mériter sa place dans la société. Pour lui, vivre avec l’autre ne signifie pas vivre en fonction des autres. Profiter d’une compagnie n’implique pas d’agir à l’encontre de lui-même pour satisfaire le monde qui l’entoure (…) La culpabilité, ce sentiment qui prend racine dans la pensée ou dans l’action, lui est inconnue. Voilà pourquoi il sait apprécier les petits bonheurs de la vie sans flageller sa conscience. Une façon d’être tellement libératrice pour la paix intérieure ».

Encore une fois, un animal se fait le guide pour l’homme. Pourquoi en suis-je encore étonnée ?

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